LA GUINEE ET LE RESTE DU MONDE

Publié le par S. BACHIR

la guinée est un drôle de pays, c'est mon pays, mais il y a de cela belle lurette qu'elle est très peu présente voir absente sur la scène internationale. Politiquement parlant, le premier des guinéen diminué par la maladie, physiquement et mentalement, ne fait plus de déplacement pour vendre le produit Guinée. IL  se fait représente par des ministres inconnus pour la plus part de la scène internationale ou par un premier ministre qui n'a que peu ou pas de pouvoir, dans des sommets de chefs d'État et de gouvernements, ou à des rencontres avec des pays qui mettent en place des politiques d'investissement en Afrique. Le sommet récent entre le japon et l'Afrique en parle à plus d'un titre. Figurez vous que la nation guinée ne s'est représentée que par son ambassadeur résident au japon. C'est dire en quelque sorte que ce sommet n'est pas important. Or tous les guinéens savent l'ampleur de l'investissement du japon en guinée et ce dans presque tous les domaines. Il y avait à se sommet, les présidents du Sénégal, du Mali et des présidents d'auters pays pour essayer de batailler dans le but de récolter des fond d'investissement pour leur pays. Au même moment en Guinée, c'était la guerre des chefs, pour la nomination d'un nouveau chef de gouvernement qui n'en est pas vraiment comme tel et un gouvernement soit disant de large ouverture. Une ouverture timide quant on sait les postes qui ont été octroyé à la soit disante  opposition; qui du reste est au vu des choses actuelles,  une marionnette au service du pouvoir. Puisque l'UFDG, que dirige Cellou est loin d'être un opposant au régime dans le sens où, il est un acteur majeur, de la situation catastrophique que traverse le pays. Après cette parenthèse, je reviens à mon titre, la guinée et le reste du monde. Donc, la guinée est politiquement absente sur la scène internationale, un pays au potentiel énorme, mais inconnu au reste du monde. Alors que la destination guinée aurait bien pu attirer plus d'un, pour le tourisme , plus d'investisseurs, plus d'entreprises. Sur ce plan des entreprises, sur les 200 premières entreprises africaine, il ne figure aucune entreprise guinéenne, or que le patron des patron de l'Afrique de l'ouest est un guinéen, en la personne de Mamadou Sylla. Quand on regarde aussi , sur la plan culturel, cinéma, et théâtre, c'est pire. Quel est l'artiste guinéen connu sur la scène internationale, comme un certain Youssou N'Dour (invité au sommet Japon -Afique, Ismael Lo du Sénégal, Alpha Blondy Tiken J.F. De la côte d'ivoire, ou encore Salif Keita, Amadou et Mariam du Mali. Depuis les années 70-80, si j'ai bonne mémoire, aucun club guinéen ne s'est imposé sur la scène africaine, aucun footballeur, ne s'est réellement montré à la hauteur comme les Drogba, Eto, Kalou, Essien, Diara. La question que je me pose est la suivante: A qui la faute? Pourqoui sommes-nous absent à ce point sur la scène internationale?

Mais hélas, je ne surprendrais personne, car ma reponse est la même si non élargie à une autre classe de la société guinèenne. Les premiers responsables sont ceux qui nous gouvernent et leur tête le chef de l'État. Puis que ce qu'il faut savoir, c'est qu'un pays sans guide, sans une personne visionnaire, qui sait vendre les potentiels culture et économique du pays, se vera toujours attribué la dernière place et ce dans presque tous les domaines. Car si vous n'avez pas dans l'équipe qui vous gouverne des hommes et des femmes, qui on ce qu'on appel le goût du risque, qui peuvent participer à des sommets, qui peuvent organiser des rencontres pour vendre le produit guinée, si vous n'avez des gens qui vous poussent, qui vous donnent l'exemple et qui vous disent la guinée et non seulement une et indivisible mais aussi et surtout riche et forte avec une population laborieuse, jamais on occupera la place qui est la notre dans le concert des grandes nations. Le guinéen manque d'initative, et ceux qui ont des initiatives ne sont guère soutenus par les politiques, aucune structure de soutien à l'initiative aucun fond allouer à l'inovation, à la création d'entreprise, alors que le fait d'avoir plus d'entreprises guinéenne, diminuerai à la fois le chomage massif des jeunes diplômés mais aussi la créativité guinéenne permettrai d'avoir une place non moins négligeable à l'echelle internationale et ainsi, des capitaux étrangers viendrons en guinée pour investir et sortir le pays dans cette pauvreté. Il faut que l'énorme potentiel touristique guinéen dévienne un moteur de développement économique, créateur d'emplois, on ne peut toujours miser sur les minérais dont les recettes ont fortement dimuner ces dernières années (à cause des contrat signer contre des pots de vins au détriment de l'économie notiolnale) bien qu'on ne puisse s'en passer.

 

Nous ne pouvons gagner notre place au côté de ces grands de ce monde qu'en étant créatif, imaginatif, ambitieux, bon gestionnaire des finances publiques, présent dans les rencontres internationale dont bien entendu on pense pouvoir tirer notre inérêt, car il ne faut simplement être présent pour le simple plaisir d'y être alors qu'il n'y a aucun enjeux finacier ou autre avantage pour la guinée.

Ce pari ne poura être gaggné qu'avec le concours de tous les guinéens, les dirigeant du pays en tête, observé et jugé par les citoyens. Nous citoyens dévons aussi être porteur de projet, nous dévons nous impliquer davantage dans les gestions économique savoir dire non quand ça va et aider les pouvoirs politiques les soutenir quand ils nous proposent des projets et programmes de développement et phase avec nos souhaits de vie.

Ainsi donc la bataille de l'emploi des jeunes, la lutte contre la pauvreté est une affaire de tous et pas seulement des hommes d'État , étant toute fois ententu que c'est à eux de nous conduire vers le progrés et vers des meilleurs de conditions d'existance.

 

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